La vision d’un homme
C’est en 1966 que le Père Paul Bélanger, mariste, vît les premiers jeunes prendre part à la vie de camp tel qu’il l’avait imaginé quelques années auparavant. Homme de défi et de nature, le Père Paul était un bâtisseur issu du monde de l’enseignement. Il croyait beaucoup aux bénéfices que peuvent tirer les jeunes d’un passage en nature. C’est d’ailleurs son goût pour le canot qui l’a amené à faire de cette activité sa pièce maîtresse du camp qui est encore aujourd’hui au cœur même de l’expérience Kéno. Il disait : « C’est en expédition de canot-camping que le jeune devient vraiment lui-même ! »
De dignes représentants
Ont contribué au projet du Père Paul des gens tout aussi passionnés. Roger Landry, Jean-Yves Le Blanc, Rosaire Poussard, Gilles Chabot, et bien d’autres pères maristes, ont façonné l’histoire de Kéno. Hélène Côté, responsable des relations avec les parents, qui connaissait tous les enfants par leur nom a, tant qu’à elle, été « L’ambassadrice » de Kéno pendant plus de 35 ans. Roger Landry, lui qui était de la première cohorte de moniteurs en 1966 a succédé au Père Paul à la direction du camp de vacances en 1978 et a soutenu son développement avec conviction et passion.
Le transfert du flambeau
Comme pour bien des camps au Québec qui ont été fondés par des communautés religieuses, le dernier religieux directeur de Kéno, Roger Landry, a transmis le flambeau en 2001 à un petit groupe de personnes issues du monde des camps. Parmi ces gens, François Vézina, actuel directeur général de Kéno qui fit ses premiers pas à Kéno en 1975 comme aide de camp.
Un tournant
L’année 1994 aura été un tournant dans l’histoire de Kéno. La section Camp de jour a été mise sur pied par François Vézina, concept de camp qui avait aussi inspiré le Père Paul avant son décès en 1991. Au fil des ans, l’intérêt pour ce volet de camp n’a cessé de croître. La notoriété déjà grande de Kéno, ainsi que la qualité des relations interpersonnelles basées sur l’honnêteté, la transparence et le respect a ouvert toute grande les portes à des ententes avec le milieu municipal pour la gestion de leurs propres camps de jour.
C’est dans cet esprit que s’est ajoutée en 2006, la gestion de services de loisirs municipaux entre autres avec la ville de St-Augustin-de-Desmaures, avec qui Kéno entretient des liens depuis près de 20 ans.
Une source naturelle
Aujourd’hui, pour les dirigeants de Kéno, la source d’inspiration est tout simplement le Camp de vacances. Véritable mini société, le Camp de vacances Kéno rejoint aisément tous les objectifs qu’un parent souhaite atteindre pour son enfant. Débrouillardise, autonomie, confiance en soi, respect ..., des valeurs qui leur permettent de ressortir solidement ancrés de cette période d’apprentissage de vie qu’est « l’enfance et l’adolescence ». C’est au Camp de vacances Kéno qu’on peut le mieux rejoindre aussi les valeurs de vie en société que nous voulons tous transmettre aux enfants. C’est pourquoi, la source de Kéno sera toujours le Camp de vacances, peu importe les services qui seront développés.














